regarder comment ses beaux il faut le faire si vous avais un chevaux si vous aimer metter des com

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:33

Qu'es ce qu'un cheval ?

Qu'es ce qu'un cheval ?
Cheval (cela comprend la jument, le poulain,...) :

C'est un grand mammifère à crinière, plus grand que l'âne, domestiqué par l'homme comme animal de trait, de transport,...Le cheval est la plus belle conquête que
l'homme ait jamais faite. Le cri du cheval est le hennissement.[/
c]

Quelle est la différence entre un cheval et un poney ?

La différence est toute simple c'est la taille. On dit qu'un cheval est un poney lorsque qu'il fait moins de 1,48 m et pour reconnaître un cheval d'un poney on utilise une toise (grande règle verticale) que l'on place au niveau du garrot (quand le cheval est majeur car il stabilise sa taille).


Il existe 4 tailles de poney :(4 cathégories)
A <1,08 m
B<1,30 m
C<1,40 m
D<1,48 m

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:38

humain / cheval

humain / cheval
Nos points communs :


Nous (chevaux et humains) sommes tous des vertébrés (ont a une colonne vertébrale) et 2 paires de membres. Nous sommes des Mammifères.


Nos différences :


humain / cheval


Apparence extérieure : la morphologie



2 membres supérieurs / 2 membres antérieurs


2 membres inférieurs / 2 membres postérieurs


2 mains de 5 doigts par main / 4 pieds à 1 doigt par pied


2 pieds de 5 orteils par pieds / 1 queue


2 clavicules /


Mode de déplacement : la propulsion


Station bipédique (sur 2 pieds) / Station quadrupédique (sur 4 pieds)


Orientation de la colonne vertébrale


Verticale / Horizontale


Mode d'alimentation


Omivore / Herbivore


Gestation (c'est le port du bébé ou poulain dans le ventre de la mère)



9 mois / 11 mois



Température du corp


37 degrés / 38 degrés

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:42

Les disciplines équestres - Le dressage

Les disciplines équestres - Le dressage



Le dressage est une disipline individuel. Le dressage est l'une des plus remarquables applications de l'art équestre dans le domaine du sport. A travers cette discipline devenue olympique, il est possible de mesurer la maîtrise du cavalier ainsi que son niveau de communication et d'harmonie avec sa monture.

Le dressage n'est peut être pas le sport équestre le plus spectaculaire. En revanche, c'est celui qui permet de mesurer le mieux le degrés de confiance et de complicité entre l'homme et l'animal. Durant une compétition, quel qu'en soit le niveau, le couple évolue sur un terrain rectangulaire d'environ 60m de long sur 20m de large et effectue une série de figures libres ou imposées. Durant cette "reprise", les figures s'enchaînent à des instants déterminés du parcours. Des lettres balisant le terrain permettent au cavalier de se repérer facilement.


Voltes et Piaffers


Le nombre de figures n'est pas infini. Le cheval peut en exécuter une dizaine, de degrés de difficulté très différent, de la simple volte au changement de pied ou au passage qui est beaucoup plus compliqué. Un jury juge la qualité des reprises, notament à la fluidité du déroulement du programme et à la discrétion avec laquelle le cavalier communique ses ordres à sa monture. La précision de l'exécution, la soumission du cheval, la qualité des allures, l'impultion et la position du cavalier en selle comptent également. A l'issue de l'épreuve, une note allant de 1 à 10 est attribuée pour chaque figure. Lors des évolutions libres, sur fond musical, les cavaliers ont l'opportunité de laisser s'exprimer leur créativité.


Les qualités du cavalier et de sa monture


Le couple vainqueur est celui qui associe le plus de brio maîtrise technique du cavalier et de la soumission du cheval. C'est également celui qui atteint le plus haut degrés de concentration durant toute l'épreuve. L'élégance a également droit de cité; pour preuve la tenue des cavaliers de dressage qui arborent dans les grandes épreuves un frac et un chapeau haut-de-forme. Cette discipline sportive, empreinte d'une réelle dimension artistique où l'estétique tient une grande place, se développe sous l'égide de la FFE. Elle a été inscrite pour la 1ère fois aux JO en 1912. Parallèlement à ce rendez-vous, la FFE organise chaque année de nombreuses compétitions de tous niveaux, permettant l'évaluation de la progression du couple et de cette impérieuse "entente cordiale" qui unit le cavalier et sa monture.


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Le dressage (suite)


Les épreuves de dressage ont pour but de donner au spectateur l'impression que le cheval se déplace de lui-même, avec harmonie et aisance. Les juges s'attachent aussi bien à noter la prestation du cavalier que celle du cheval.

Les compétitions de dressage consistent en l'enchaînement, nommé "reprise", d'une succession de figures de difficultés variables. L'enjeu réside autant dans la réalisation de ces mouvements que dans leur exécution en des points précis de la carrière. Cette dernière est un rectangle de 60m de long sur 20m de large pour les concours internationaux et de 20 m sur 40m pour les autres compétitions. Elle est souvent surnommée "le carré" par les cavaliers.


Bien connaître sa reprise


Dans la pratique, le concurrent entre dans la carrière, se présente au jury (composé selon les compétitions de 1 à 5 juges) et dispose ensuite d'une minute pour démarrer sa reprise. Le texte de la reprise indique avec précision quelles figures à exécuter. Dans certaines compétitions, il est possible de se la faire dicter, mais il est préférable de la connaître sur le bout des doigts : cela rend l'exécution bien plus facile et plus coulante. Pour facilité l'apprentissage de la reprise, de nombreux cavaliers la répètent à pieds, dans une carrière ou dans un pré en visualisant les figures à l'emplacement demandé. Cet exercice - qui peut sembler surprenant - permet d'acquérir des automatismes. Des répétitions en selle sont également à prévoir. Il est préférable de travailler les figures séparément et de limiter l'exécution de la reprise dans son intégralité : un cheval trop habitué à l'ordre des mouvements risque de les anticiper le jour J et serait alors pénalisé ! Selon le niveau de la compétition, les figures de la reprise requièrent une technicité variable et peuvent aller d'un simple changement d'allure à la réalisation de changements de pieds, de pirouettes au galop ou de battues de piaffer. Chaque mouvement se voit sanctionné par une note de 0 à 10, attribuée par chacun des membres du jury. Les notes d'ensemble sont ajoutées à la fin de la reprise : le cavalier est jugé sur son assiette, sa position, la précision de l'exécution des figures et sur la correction des aides. Le cheval, quant à lui, est évalué sur la franchise et la régularité de ses allures, sa mise en main, son impultion et sa soumission.


Que choisir comme cheval pour le dressage?


Le dressage impose des efforts musculaires et articulaires très importants. La monture doit donc afficher de bonnes qualités physiques. Il doit posséder un dos solide, des hanches souples et de bons jarrets. Son garot sera de préférence bien sorti, son encolure longue et sa tête expressive. Mais surtout, il devra posséder des allures élégantes et parfaitement régulières car, à prestations équivalantes, le cheval qui possède les plus belles allures sera forcément favorisé !

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:45

La Voltige

La Voltige
La voltige

Monter ou descendre d'un cheval au galop, exécuter des figures acrobatiques face à la croupe, se tenir debout les bras en croix : la voltige semble s'opposer, par beaucoup de points, à l'équitation puisque la voltige consiste à ne pas rester à cheval (! pas tout le temps !)

La voltige est un mélange d'équitation avec de la danse et de la gymnastique. Elle développe la souplesse, la coordination dans les mouvements et un grand sens de l'équilibre. Dans sa forme classique, en cercle, les exercices se font à cheval longé, donc pas de souci avec les rênes. Le cheval de voltige n'est pas sellé mais en revanche il a un tapis épais avec un surfaix avec des poignées(une sangle). Le cavalier est en contact direct avec sa monture dont il ressent toutes les réactions à toutes les allures. C'est une discipline qui fait développer la confiance en soi et son l'équilibre.


A terre et à cheval

Monter ou descendre d'un cheval en mouvement figure parmi les exercices classiques de voltige. Pour débuter, les premières tentative se font à l'arrêt, ou avec l'aide d'un trampoline. La figure est ensuite travaillée aux 3 allures, après on apprend le saut à terre. Lors des compétitions, la voltige demande de grandes qualités acrobatiques et expressives de la part du cavalier. Elle est pratiquée dans un cercle de 13m de diamètre. Elle se pratique seul ou en équipe de 4 à 8 voltigeurs.
Le programme est libre et donne l'occasion au voltigeur de réaliser beaucoup de figures sur une musique de son choix.

Le programme imposé consiste à enchaîner les 6 figures suivantes :
- la position assis à cheval, dans laquelle le cavalier se tient droit, les bras en croix et le heut du buste immobile pendant quelques foulées avant de sauter à terre en jettant sa jambe droite par-dessus l'encolure.
- la figure de l'étendard, où le voltigeur passe de la position assise à la position à genoux sur le dos du cheval. Il monte la jambe droite en extension, puis le bras gauche, le corps cabré et le regard à l'horizontal.
- la position debout, réalisée à partir des positions précédantes. Debout sur le dos du cheval, le cavalier se maintient debout sur le dos du cheval avec les articulations souples.
- les ciseaux consistants, en partant de la position assise, à se retrouver face à la croupe et à faire pivoter ses jambes alternativement l'une sur l'autre.
- l'amazone, enfin, dans laquelle le voltigeur prend appui sur les poignées du surfaix et jette ses jambes à gauche puis à droite du cheval avant de sortir par l'arrière et vers l'extérieur de la piste.

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Les Galops de voltige

Le règlement officiel des Galops de la FFE a réservé une grande place à la voltige. La maîtrise se cette discipline est en effet jalonnée de 9 Galops, de l'initiation jusqu'à la participation aux épreuves nationales et internacionales.

Pour chacun de ces 9 Galops réservés à la Voltige, le programme officiel fait le distinguo entre "filière adolescents adultes" et "jeunes filières".

Programme du Galop 1

Après avoir, en équipe, pansé et amené sa monture harnachée sur le terrain, découvrir les 3 allures, aux 2 mains.

S'équilibrer :

- s'équilibrer au galop assis, face avant, en se tenant.
- s'équilibrer à genoux au pas, en tenant les poignées.

Se mouvoir :

- amener sa monture harnachée en main sur le terrain.
- se déplacer près du cheval au pas et au trop.
- monter au pas avec une aide ou une parade.
- passer une jambe par-dessus l'encolure pour descendre.

S'exprimer :

- aborder sa monture en situation de voltige.
- être capable de pratiquer des jeux simples.

Avec en plus, pour les adolescends-adultes : aborder, mettre un licol, attacher, effectuer un pansage élémentaire, déharnacher.

Connaître :

- les parties du licol.
- les parties de l'extérieur de la monture.
- les robes.
- le matériel de pansage élémentaire.
- les règles élémentaires de sécurité et de l'abord.
- la notion des différentes activités de voltige en cercle.
- le harnachement de voltige.

Pour les jeunes :

- préparer la monture (aborder, mettre le licol, harnacher).
- passer le bouchon
- déharnacher.
+ tout ce qu'il y a pour les adolescends-adultes.

Programme du Galop 2

Après avoir, en équipe, effectué un pansage complet et harnaché sa monture, s'équilibrer en confiance au pas et au galop, aux 2 mains.

S'équilibrer :

- s'équilibrer au galop assis, face avant, en se lachant.
- s'équilibrer à genoux au pas, en se lachant.

Se mouvoir :

- reproduire le rythme du galop après être monté avec une aide ou une parade au pas.
- changer d'orientation au pas.
- passer une jambe par-dessus l'encolure dans un rythme donné au pas.

S'exprimer :

- être capable de pratiquer des jeux simples.

Avec en plus, pour les adolescends-adultes : effectué un pansage complet, participer activement au harnachement, mettre et enlever une couverture.

Connaître :

- les parties du filet, du surfaix, du matériel de longeage.
- les particularité des robes.
- les protections de travail.

Pour les jeunes : étriller, passer le bouchon, participer activement au harnachement, participer activement à la pose et à l'enlèvement de la couverture, participer à l'entretient du matériel.

Connaître :

- le harnachement de voltige.
- le harnachement de longeage.
- reconnaître les protections de travail
- reconnaître les parties du licol.

A partir du galop 3, l'équipe doit notamment utiliser la dynamique du galop pour l'execution de mouvements, aux 2 mains.

Programme du Galop 3

S'équilibrer :

- s'équilibrer au galop en se tenant en amazone intérieure et extérieure aux 2 mains.
- au pas, saut de sortie que appuis bras à partir du demi à genoux.
- s'équilibrer à 2 sur des figures au pas.

Se mouvoir :

- s'assoire face avant en avant du surfaix au galop.
- se mettre à genoux au galop.
- se mettre plusieurs fois à genoux au galop en passant par l'appui bras tendus, une foulée au moins, revenir assis et recommencer.
- monter à 2 au pas.

S'exprimer :

- être capable, sur une musique instrumentale de son choix, de présenter un enchaînement individuel libre de 30 secondes de quelques figures au pas sur les 4 orientations horizontales : avant, arrière, intérieur, extérieur et vers le haut (à genoux).
- être capable sur une musique instrumentale de son choix, de présenter au pas un enchaînement libre de 3 mn environ de quelques figures libres à 1 voltigeur et de 6 figures à 2 voltigeurs sur les 4 horientations.

Avec en plus :

- pour les adolescents-adultes : inspection des membres et soins élémentaires avant et après le travail, entretenir une litière, participer à la pose des protections de travail (guêtres + cloches + bandes de polo)
- pour les jeunes : enlever les protections de travail.

Parallèlement tous les voltigeurs en herbe doivent posséder de bonnes connaissances sur l'anatomie et la physiologie du cheval ainsi que sur les composantes de la compétition de voltige.

Programme du Galop 4

S'équilibrer :

- s'équilibrer face avant zu galop avec passage de jambe par-dessus l'encolure et retour.
- s'équilibrer au pas debout.
- s'équilibrer sur des figures à 3 au pas.
s'équilibrer à genoux 4 foulées de galop en tenant les poignées.

Se mouvoir :

- s'assoire face arrière en avant du surfaix au pas.
- s'assoire face arrière au galop.
- au pas, à partir du demi-genoux, sortir en appui sur les bras vers l'appui tendu renversé (ATR).
- monter à 3 voltigeurs au pas.

S'exprimer :

- être capable d'improviser, puis de composer, un enchaînement libre d'équipe en musique de 3 mn au pas, de quelques figures libres à 1 ou 2 voltigeurs et de 6 figures libres à 3 voltigeurs sur les 5 orientations.
- être capable d'improviser, puis de composer, un enchaînement libre individuel en musique de 45 secondes au pas de quelques figures libres sur les 5 orientations.

Avec en plus :

- pour les adolescents-adultes : poser des protections de transport, marcher la monture de voltige en main après le travail ou en compétition.
- pour les jeunes : (en équipe) participer à la pose des protections de transport, marcher la monture en main après le travail ou en compétition.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:48

TREC

TREC
Les 4 épreuves du TREC

Né à la fin des années 80, le TREC (Technique de Randonnées Equestres de Compétition) allie les joies de l'équitation de plein air à l'excitation de la compétition.

Le TREC confronte les cavaliers à toutes les difficultés de la pratique de l'équitation en extérieur. Les compétitions s'organisent autour de 4 épreuves destinées à évaluer les performences du couple cheval-cavalier.
La 1ère d'entre elles est la présentation. Chaque concurrent dispose de 5 mn pour présenter oralement son équipement au jury tout en expliquant pourquoi il l'a choisi Cet exercice est noté sur 10 points et les notes sont attribuées en fonction de la propreté du cheval, la tenue du cavalier, la pertinence de son équipement (trousse de 1ers secours humain et équin, matériel de maréchalerie, panneaux de signalisation, lampe de poche, etc...) et du harnachement du cheval qui doit être dapté à la randonnée.


La maîtrise des allures

Le couple cavalier-cheval doit se soumettre à un test de maîtrise des allures : dans un couloir long de 100 ou 150 m et large de 1,5 m , le cheval doit effectuer un aller au galop le plus lent possible, avant de revenir au pas le plus rapide possible. Pour cette épreuve, noté sur 60 points, sur une sortie de couloir, un changement d'allures, un trottinement, un galop dépassant 20,5 km/h, ou un galop pas inférieur à 5km/h sont sanctionnés par un zéro pointé !
Le parcours d'orientation et de régularité ensuite, demande une bonne gestio de l'effort du cheval, doublée de connaissances solides en topographie. Seulement 20 minutes avant son départ, chaque cavalier découvre (et reporte sur une carte) un itinéraire de 12 à 60 km. L'épreuve pourra se dérouler de jour comme de nuit. L'itinéraire devra être respecté scrupuleusement car des postes de contrôles, dont le concurrent ignore l'emplacement exact, sont dispersés tout le long du chemin.
Outre la difficulté liée à l'oriebtation, le cavalier doit savoir adapter l'allure de son cheval au type de terrain. En effet, la vitesse moyenne du cheval sur le parcours doit être comprise entre 6 et 12 km/h. Côté notation, chaque cavalier reçoit 240 points en début de parcours. Ce capital pourra être enrichi ou diminué, selon les performances du couple.


Le parcours en terrain varié

Le parcours en terrain varié est composé d'un parcours de 5 km qui compte 12 à 18 difficultés. Ces obstacles, naturels ou simulés se veulent l'exact reflet des situations que le cavalier et son cheval peuvent rencontrer en plein nature : fossé, escalier, gué, haie, tronc... Certaines se franchissent à pied, comme cela est parfois le cas en randonnée. L'objectif de cette épreuve eest de franchir les obstacles dans le calme, en toute sécurité. Plus que les performances, ce sont l'efficacité, la franchise et le style du couple qui sont notés sur un total de 190 points.


Quelques chiffres...en France

Le TREC enregistre près de 10 000 engagements sur les 800 rencontres départementales, régionales ou nationales organisées chaque année sur le territoire, soit 10 fois + qu'il y a 15 ans, à la création de cette discipline.
Environ 350 cavaliers participent chaque année à l'un des 6 Championnats :
- Championnat de France de TREC
- Championnat de France des régions
- Critérium National
- Championnat de France des Jeunes Cavaliers
- Champoinnat de France des Clubs
- Championnat de France de TREC en attelage

# Posté le mardi 08 janvier 2008 11:30

Evolution du Cheval

Evolution du Cheval
Histoire et Evolution du Cheval



1) Origines de l'Espèce.

Le cheval est un mammifère appartenant à l'ordre des ongulés, sous-ordre des périssodactyles, famille des équidés, genre equus, espèce caballus. Les périssodactyles sont des quadrupèdes, possédant des doigt en nombre impair, dont seul celui du milieu, protégé par une boîte cornée, ou sabot, prend appui sur le sol.

L'homme est apparu sur terre durant l'ère quaternaire, il y a moins de 3 millions d'années. L'equus, autrement dit le cheval tel que nous le connaissons aujourd'hui, galopait déjà sur le continent américain, dans les immensités du pliocène, à la fin de l'ère tertiaire. Le minime éohippus originel avait eu le temps d'évoluer : sorte de petit renard aux moeurs forestières, ancêtre commun des équidés, il avait acquis la taille d'un poney, perdant peu à peu ses doigts pour n'en conserver qu'un seul, changeant de régime alimentaire et de dentition. Sa vitesse le protégeant des prédateurs, il avait alors envahi le monde. Après avoir résisté aux bouleversements glaciaires du quaternaire, il s'était finalement retrouvé en 2 types essentiels : le Tarpan , dit d'Ukraine (dont il ne reste aujourd'hui qu'un squelette) et le Cheval de Prjevalski, qui survit dans le sud-ouest de la Mongolie.

L'évolution des équidés s'est étendue sur une période de 60 millions d'années avant notre ère ; elle a commencé au début de l'ère tertiaire : de l'Eohippus du Paléocène, on est passé, dans l'ordre à l'Orohippus de l'Eocène, puis aux Mésohippus et Miohippus de l'Oligocène, après il y a eu le Parahippus du Miocène, et le Merychippus ; puis après le Pliohippus du Pliocène, on est enfin arrivé à l'Equus du Pléistocène et à l'Equus Caballus du Néolithique. Au cours de ces millénaires, de nombreuses formes ont disparu, tels l'Anchitherium et l'Hypohippus, descendants de Miohippus, avec l'Hipparion et l'Hippidion descendants du Merychippus.




L'essentiel de cette évolution a eu lieu sur le continent nord-américain, d'où l'Equus émigra ensuite en Asie, Europe et Amérique du Sud. En effet, l'Hyracotherium, contemporain de l'Eohippus, mais habitant l'Europe, s'était éteint lui aussi dans l'Eocène. A la fin du Pléistocène (il y a environ 10 mille ans), les espèces vivant sur le continent américain se sont éteintes pour des raisons encore inconnues, et le cheval ne fit à nouveau son apparition sur ce continnent qu'après la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb.

L'évolution de l'espèce s'est accompagnée de modifications importantes dans :
la stature : ainsi, du petit Eohippus, haut de 30 cm, on est passé au type Equus Caballus, environ de la taille actuelle de l'Equus Prjevalski ;
la conformation des dents : les molaires ont pris peu à peu une forme prismatique, tandis que les reliefs de l'émail s'accentuaient de plus en plus ;
la structure des membres : il y a eu une réduction du nombre de doigts ; l'Eohippus en possédait 4 aux membres antérieurs et 3 aux postérieurs, le Parahippus en avait 3, dont un seul prenant appui sur le sol, l'Equus Caballus est muni d'un doigt unique, les autres s'étant amenuisés et atrophiés, n'étant plus représentés que par des métacarpes et métatarses accessoires (respectivement aux antérieurs et postérieurs), et par des châtaignes aux 4 membres.



2) Formation des Races.

On considère que toutes les races et tous les types de chevaux actuels descendent de 3 branches principales, appartenant à une seule espèce :
L'Equus Przewalski gmelini, le cheval sauvage des steppes mongoles de l'Europe orientale, aujourd'hui disparu ;
L'Equus Przewalski Poliakoff, de Mongolie, menacé d'extinction lui aussi ;
L'Equus Robustus, origianire de l'Europe centrale, qui fut le premier à s'éteindre.

Des deux premiers dériveraient les races de type longiligne et médio-longiligne, tandis que le troisième est l'ancêtre des races de types bréviligne de l'Europe centrale et septentrionale.

Au sein de l'espèce se forment spontanément ou artificiellement différentes races, soit des groupes d'individus possédant des qualités caractéristiques communes nettement dessinées les différenciant des autres races et qu'ils transmettent à leurs descendants.

Les races spontanées se forment par sélection naturelle, en fonction de laquelle ne réussissent à survivre que les sujets aptes à s'adapter à un milieu déterminé et à transmettre à leur descendance leurs caractères particuliers.

La majorité des races sont artificielles, c'est à dire créées ou améliorées par l'homme, qui en a opéré la sélection en cherchant à fixer les caractère souhaités. La sélection artificielle est donc fondée sur le croisement (accouplement entre sujets de races différentes) ou le métissage (accouplement des individus les plus aptes issus de croisements, les métis). Le chois des reproducteurs, se fonde sur les caractéristiques morphologiques ou fonctionnelles. Parfois, la sélection fonctionnelle domine, et les caractères morphologiques apparaîtront moins bien nettement définis, essentiellemnt variables (races de courses) ; dans d'autres cas, ce sera la sélection morphologique qui prendra le dessus.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 11:36